Perdre une Plume

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lundi 14 février 2011

35 millions de valentins et moi et moi et moi

Une année, j'ai largué un mec le jour de la Saint-Valentin, par téléphone et juste parce que j'avais la flemme de lui trouver un cadeau.

Une autre, j'ai reçu deux bouquets de roses rouges livrés chez moi (mon père était entre "furax" et "mort de rire" il n'arrivait pas à se décider), deux bouquets indésirables (et pourtant dieu sait que j'aime les fleurs) de deux expéditeurs indésirés ; je suis passée pour une fille adorable en distribuant des roses toute la journée à tous mes potes (ou presque).

Une année encore, j'ai trouvé dans mon sac un pendentif "cœur" plaqué or roulé dans un poème et j'ai ri.

Même Toi la première année m'a écrit une lettre, j'ai ri, encore.


Je suis une connasse, supposément (mais çà on en reparlera bientôt). Mais je demande l'absolution, tentative de rachats de mes péchés valentinesques avec un petit cadeau à tout ceux notamment qui aujourd'hui sont la cible de mauvaises filles comme moi ;)


Alors voilà, à tous les désespérés du jour, les célibataires dépressifs et largués de fraîche date, ceux et celles qui vont se lever avec des papillons dans les yeux (ouais les étoiles c'est kitsch) pour se rendre compte que leur moitié a oublié la sacro-sainte Saint-Valentin, à toutes celles qui porteront robes et talons hauts mais finiront invitées au MacDo... Je vous mâche un peu le travail avec une playlist spécial looser de l'amour ou comment se payer une belle overdose de pleurnichage sur son nombril :)

Non, non vraiment ne me remerciez pas !

Pour ceux qui veulent juste une bonne playlist un peu guimauve çà marche aussi ;)

mardi 11 janvier 2011

Rester debout

Je sais que c'est con, parce que c'est sûrement çà qu'il me faut mais c'est comme çà...


J'ai beau le savoir, les rêveurs me font fuir.

J'aime le concret, être sur terre et même si je rêve c'est en silence, l'espace d'un instant et redeviens palpable, matière.

Alors qu'on rêve pour moi, et je cours, loin. Je fuis la sirène et son chant envoutant.

J'ai peur de me prendre au jeu, piégée dans un filet d'utopies insensées mais agréables, légères au point de s'éloigner un peu du sol.

De rire de rien et de croire encore que "si"...

Parce que je sais, tellement bien, ce qui arrive quand le filet craque, retour au sol, brutal. Et j'ai eu mon lot de chutes, merci bien.

Les "si" peuvent devenir acérés à faire jaillir les larmes.


Je cours seulement pour ne pas tomber.



vendredi 10 décembre 2010

Un pied devant l'autre

Mon père aurait dit, une main devant une main derrière...
Son côté poète !

Cependant du vrai dans ses conneries de "sagesses populaires", les mains et les poches vides mais la tête lourde.
Alors je traine des pieds, la nouveauté c'est de ne pas savoir où ils me mènent, c'est aussi que la plupart du temps ils m'éloignent des gens... l'appel de la nature et de la mer.

Un besoin de grand air comme jamais je n'en ai connu, presque à en verser des larmes, suffisamment cependant pour en avoir le souffle coupé, à un détour de sentier par la vue sur un col enneigé et walkman retiré à prendre le temps de respirer.
D'aigrie sociale je deviens ermite renfermée. Dans les diners, polie je hoche la tête je dis oui mais je suis déjà sur la plage, en roue libre sur le rivage et depuis le bord de mer en roller, on roulerai presque sur l'horizon...

Alors on me trouve bonne mine mais l'air ailleurs, un peu déprimée peut-être ? On me plaint, après cette agitation parisienne la vie doit me paraître bien calme et ennuyeuse ici !
Comment leur dire que ce sont leurs jacasseries qui m'ennuient ? Leur présence souvent... Leur sollicitude bienveillante mais de trop ?

Je n'ai besoin de rien.
De rien de plus que mon jardin, premier lieu où je me rends le matin.
Regarder mes roses pousser, en buvant mon café...

Ce pays m'aspire, lui, ses images, je m'en gave. Je le respire et m'en nourris je n'ai besoin de rien d'autre pour le moment. Merci mais non.
Je m'en fiche qu'il fasse froid ou qu'il y ait du vent, je ne veux pas un siège près de la cheminée, je veux aller marcher.
Et je ne vous demande ni d'agréer ni de m'accompagner.

Je ne vais pas vers ce que j'ai perdu mais vers ce que j'ai à gagner, ici, je suis déjà chez moi.



jeudi 29 juillet 2010

What's My Age Again ?

Un petit tag repris chez Edelxwe qui m'a amusé comme rarement ! Un tag musical : une série de question où c'est votre lecteur MP3 en mode aléatoire qui répond à votre place !
Pour moi ce sera Ipod (même playlist que Deezer de toute façon). 


C'est parti ! J'essaye d'y répondre en musique qui plus est :) Bonne écoute !

Si quelqu'un vous dis "Est-ce que c'est bien", vous dites ?

Je te dis non, Elodie Frégé : C'est vrai que je n'aime pas grand chose, que je suis assez difficile, mais quand j'aime ce n'est pas à moitié. Je suis quelqu'un de passionnée et aussi d'un peu négative, pessimiste... sauf pour les proches tout mon optimisme leur est destiné ! Et puis j'aime dire "Non" c'est un mot magique !

Comment vous décririez-vous ?

Someday Soon, KT Tunstall : C'est çà... comme quelqu'un sans cesse en devenir, qui change, essaye d'apprendre chaque jour et qui a toujours un souhait pour la suite.

Qu'est ce que vous aimez chez un garçon ?

Foundations, Kate Nash : Euh... je ne pense pas que la réponse soit "les insulter" ! Disons qu'il faut quelqu'un à la hauteur ! À la hauteur de mes attentes, de mon caractère de biatch parce que quelque part il sera toujours en affrontement avec moi :)

Comment vous sentez-vous maintenant ?

L'Empire du Côté Obscur, I AM : C'est exactement çà (mais c'est quoi ce tag de malade ?). Une colère profonde, une rage que je contiens tant bien que mal. Une période de désillusion en un sens et je supporte mal de me sentir impuissante face à çà.

Quel est mon but dans la vie ?

Killing Me Softly, The Fugees : Peut-être çà après tout... C'est mon Ipod qui le dit ! (c'est le moment d'être imaginative ma belle, ou sinon donne dans le poétique comme çà chacun comprend ce qu'il veut et çà fait bien en plus) Continuer à m'écorcher avec les mots jusqu'à ce qu'ils deviennent une "douce souffrance". (Comment je déchire à ce jeu là !!)

Que pensent vos amis de vous ?

Lonely, Yaël Naim : J'aimerai bien... Cette chanson je l'écoute toujours en pensant à Nana justement. Une chanson sur l'amitié qui fait que l'on est jamais vraiment seul, que l'autre est toujours plus ou moins présent. J'aimerai qu'on pense çà de moi, vraiment, mais je sais bien comme je suis disparate, absence et inconsistance avec mes rares amis...

Que pensent de vous vos parents  ?

Warwick Avenue, Duffy : Une histoire de rupture banale, çà a du sens...

A quoi pensez-vous souvent ?

9crimes, Damien Rice : Ne vous enfuyez pas !!! (mdr). Plus sérieusement c'est vrai que j'ai énormément de pensées... disons... pas très sympas ! Mais la plupart du temps je les garde pour moi, c'est ce qui me fait dire qu'au fond je ne suis pas quelqu'un "de bien" dans le sens de bonté, gentillesse et... enlevez moi ces putains de bisounours là parce que j'étouffe... voilà un peu comme çà... (mais sinon oui je sais bien que je suis quelqu'un de très bonnasse, très intelligente, très douée, très belle et très intéressante, très tout plein de choses :p )

Qu'est ce que 1+1 ?

Beggin', Macdon : Tain il est vachement plus philosophe que moi cet Ipod... moi j'aurai dis "ben deux, t'es con ou t'es con ?" (et qui a mis çà dans mon Ipod hein ?? qu'il se dénonce à la seconde !! :p )

Quelle est l'histoire de votre vie ?

Washed Away, Morcheeba : Cà me plait çà ! En plus j'adore cette chanson ! Prendre le temps, essayer, ne pas s'encombrer trop du passé et aller de l'avant, accepter l'échec et faire le pari de tout envoyer balader pour recommencer :)

Que pensez-vous quand vous voyez la personne que vous aimez ?

Comme elle vient, Noir Désir : L'amour, comme il vient...Encore et encore !!

Que jouera-t-on à vos funérailles ?

Hometown Glory, Adele : Bon ben vous savez ce qu'il vous reste à faire hein ! Plus sérieusement c'est juste parfait, j'adore cette chanson, un retour à la maison à la fois nostalgique et apaisant :)

Quel est votre hobby ?

Virgin State Of Mind, K's Choice : Exactement çà ! Mon hobby c'est de rester vierge et pure d'esprit ! Pff non là sérieux j'explique pas... À part que j'adore cette chanson depuis tellement d'années, et peut être le parallèle sur l'écriture...

Quelle est votre plus grande peur ?

Roads, Portishead : Euh, je sèche là *pars demander des explications à son Ipod*

Quel est votre plus grand secret ?

Elle va où elle veut, Noir Désir : Mais c'est pas un secret çà petit Ipod !!

Que pensez-vous de vos amis ?

Enjoy the ride, Moorcheeba : Un voyage, ou un bout de chemin en tout cas à chaque fois ;)

Quelle est la chanson de votre vie ?

Change In The House of Flies, Deftones : Je suis changement je vous dis !

Qu'est ce qui vous décrit ?

Heart of Glass, Blondie : Cà c'est pas très gentil petit Ipod !! En plus c'est totalement faux !

Quel titre allez vous donner à ce billet ?

What's My Age Again, Blink 182 : Comme tu veux !


Voilà, je vous invite à vous amuser à votre tour ;)

mercredi 28 juillet 2010

Faut que je bouge...

Quand le sommeil ne suffit plus à vider ma tête, quand je la saoule avec des images, des ordinateurs, des écrans de télé et des reportages à la chaîne, la zapette dans une main et les gens qui défilent sans que les sons passent la barrière de mon esprit anesthésié. Plus de fantôme rêvé à lentement étrangler.

Faut que je bouge quand je maudis les gens intérieurement plus de 20 fois par jour, pour un strapontin pas levé, un café renversé, un merci oublié, une file d'attente bruyante, un chewing-gum sur un siège, une musique trop forte, un empoté en plein milieu à contourner.

Il faut que je me bouge quand je sens que mon poing serré dans ma poche, les ongles qui réveillent ma paume meurtrie, ne demande qu'à se transformer en coup porté, en nez cassé, en lunettes envolées, en mauvais exutoire à portée.

Il faudrait que je bouge quand les malheurs des autres me font souffler, quand je m'en balance comme de ma première cigarette en en allumant une autre justement, juste pour passer le temps et continuer de faire semblant d'écouter, essayant de ne pas laisser mon regard errer sur la rue, les gens, à cette terrasse de café où peu importe qui est de l'autre côté de la table. Une tête à claquer de plus, certainement.

Je devrais bouger quand je ne trouve plus de raison de me lever le matin, ni de me coucher le soir, que sourire me fait mal au ventre, d'être agréable avec les connus et les uns... les autres quoi.

Alors un besoin viscéral de soleil, de repos, de farniente ? On va dire çà, on va dire çà... Sûrement même.

Une nouvelle vague de rage passagère, je tiens encore les griffes mais pour combien de temps ? Il parait qu'on s'arrange pas en vieillissant... Et quand on explose avant, çà se passe comment ?

D'ici là, fais le pour moi, pour toi, pour qui tu voudras, mais fais toi petit, tout petit, minuscule que j'oublie même que tu es là. Il ne fait pas bon être sur mon chemin dans ces moments là, tu pourrais y laisser de la peau, des larmes, un bout de coeur, une once de fierté, une dose de courage et même tous les mots de ta bouche. Parce que çà me donne grande gueule, tu sais, et on apprécie rarement ce qui en sort, elle griffe, lamine, lacère, empoisonne, cogne.

De mon côté, je fais ce que je peux. Faut juste que je bouge...


vendredi 28 mai 2010

Non

Parce que j'ai mis du courage dans mon coeur, de la volonté dans mes yeux, ce sera non.
Parce qu'un oui gagné et à répétition n'a plus de valeur, aucune.
C'est un non qui en sortant m'a presque coupé le souffle, mais il s'est imposé avec évidence.

Je ne dis pas non uniquement pour le plaisir de dire non, bien que je le fasse avec plaisir tout de même ; celui de m'assumer, m'affirmer et de refuser la concession.
C'est un non qui me fait dresser fièrement la tête et les épaules, un "non" qui donne le sourire face à ton regard désemparé.

Je ne suis pas butée, je suis de marbre. Tu ne le vois pas ?
Tu peux hurler, cajoler, implorer, questionner... çà ne changera rien.
Le non n'est pas la voie de la facilité, et j'ai fait mon choix.

Le pire, je crois, c'est que plus tu te débats et plus je comprends toute l'intelligence de ce non.
J'ai trouvé une force contre laquelle tu ne peux rien : ce sera non pour de bon...

vendredi 7 mai 2010

Séduction, tentation, abandon, renoncement...

Tu ne comprends toujours pas ?
Que c'est déjà perdu d'avance, que la lutte est inutile.

Sans peine je ferai sauter les verrous de ta volonté

La défaite n'aura rien de séduisante, mieux vaut rendre les armes dès maintenant. Laisse toi aller, succombe, de ton plein gré ce sera moins dur ensuite.
Il n'y aura même pas de regret à avoir puisque c'est inévitable...
Il te reste juste à faire ce dernier pas, à m'ouvrir tes bras.

Non, ne résiste pas, ne lutte pas, ne te détourne pas de la main tendue vers toi

Respire un grand coup et lance toi.
Si je dois forcer le passage de ta volonté, ce sera douloureux. Tu le sais bien.
Ouvre les yeux, contemple ton renoncement.

Ou je vais explorer le royaume de tes peurs, en devenir le dictateur

C'est tracé d'avance, il faut t'y résigner.
Dis toi que tu n'as pas le choix, si çà peut t'aider...
...Qu'il n'y a même pas de décision à prendre, juste à se soumettre.

C'est ta destinée, pourquoi vouloir lui résister ?

dimanche 25 avril 2010

J'me fais mal

Sois polie, dis merci, souris, sois gentille...

Et quand le masque tombe,
Je n'ose plus regarder mes rêves dans les yeux.
J'ai peur qu'ils se détournent de moi une bonne fois pour toute, comme un enfant au regard déçu et blessé.

On a la vie qu'on se fabrique et j'ai trahi la mienne. Et dans ces moments de lucidité je me demande pourquoi...
À quoi bon se fondre dans cette masse qui ne me le rends pas, devenir spectateur de ce que je ne suis pas ? Regarder sa vie comme on va au cinéma.

Je suis ma propre tortionnaire, celui de l'enfant au fond de moi

j'me fais mal je m'en rends bien compte

J'ai laissé mes espoirs sur le bord du chemin, et parfois ils se dressent au dessus de mon épaule, me forçant à regarder en arrière.
À me demander si cet abandon en valait la peine. Certes les jours coulent et sont plus simples, mais au fond qu'y ai-je gagné ?

Dans ces moments là, je fuis les miroirs. Plonger en moi-même et affronter mon propre regard, ce serait craquer pour de bon.

J'ai dans la tête des mélodies

Derniers vestiges de mes humeurs naturelles, celles que je ne contrôle pas.
Mais elles ont perdu leur sens et leur pouvoir sur moi ; celui de me faire bouger et réagir, pour faire place à celui de la conduite à tenir.

Sois polie, dis merci, souris, sois gentille... et tends l'autre joue

J'me fais mal à chaque seconde où je deviens ce que je ne suis pas



samedi 24 avril 2010

Sous la plage, les pavés

Je sais que j'ai vraiment besoin de vacances, de changer d'air et de reposer mon esprit alourdi quand je n'arrive même plus à voyager dans ma tête.

Quand mes rêves d'ailleurs s'envolent et que je me retrouve fermée en moi-même, un regard blasé pour seul élément tourné vers l'extérieur et aux yeux duquel rien ne trouve grâce.

Ecrasée sous un quotidien qui cache le soleil, celui trop vif de la Corse, le toujours gris de Paris à travers les nuages, et son reflet aveuglant sur toutes les plages du monde.

La brise ne m'apporte plus d'odeurs d'ailleurs et se contente de faire pleurer mes yeux que je baisse vers le sol par réflexe.
C'est regarder mes pieds, et savoir où ils m'entrainent.

Je m'inquiète quand même cette chanson ne m'emmène plus sur une plage mexicaine, sourire aux lèvres et envie de danser dans les hanches...

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dimanche 28 février 2010

Pink Floyd

Le groupe mythique a suscité nombres de critiques, admirations, interprétations et légendes au cours des années.
Un français s'attèle ici à la tâche difficile de retracer l'histoire du groupe aussi bien au niveau de ses membres que de son parcours et de ses créations. Une vision que se veut documentée et au plus près de la vérité de ce qui a produit un des plus fort engouement musical rock de ces dernières décennies.

Pink Floyd est pour moi une histoire d'enfance. Une histoire familiale.
Et bien que leur musique résonne encore dans mes oreilles à leur simple évocation, je connaissais bien peu leur parcours.

La première partie du livre "biographie" retrace la formation du groupe à travers un bref historique de la vie de chacun des membres et permet de saisir les différentes influences musicales et sociales qui vont marquer leur démarche créative. Aussi leurs premières années et succès en passant par la séparation d'avec Syd Barret et jusqu'aux dernières collaborations.
La seconde quant à elle propose une analyse album par album assez exhaustive et également un suivi détaillé des albums et carrières solos des membres.

J'ai trouvé ce livre à la fois instructif et décevant.
J'ai beaucoup apprécié la découverte des origines et la biographie du groupe malgré quelques répétitions mais j'aurai aimé (et je m'attendais) à ce que cette partie soit un peu plus illustrée par des photographies du groupe, des concerts etc... Quand on connaît l'importance que peut avoir le côté graphique chez Pink Floyd ces images manquent et auraient vraiment apporté quelque chose !
De plus on nous annonçait avoir une vision du groupe au travers des yeux et commentaires extérieurs, et dans les faits on a beaucoup de retranscriptions de diverses interviews des membres mais peu de leur entourage.
D'un autre côté, la seconde partie est inégale. La part traitant des albums du groupe est vraiment intéressante et vous donne très envie de lire en écoutant les dits-albums (ce que j'ai fait pour certains d'ailleurs) mais celle concernant les carrières solos m'a vraiment laissé de marbre...

Pour conclure un livre instructif pour les fans semi-pro n'étant que peu documentés sur le groupe. Vous ne trouverez que peu de photographies, illustrations et infos inédites mais un très bon condensé biographique des membres et du groupe.
Un décryptage album par album original et intéressant.
Le blog associé, censé vous apportez des infos supplémentaires, n'a de blog que le nom... Dommage l'idée était sympa.



Jean Michel Ouillon, Pink Floyd : Magiciens, alchimistes et milliardaires

Une nouvelle fois merci à Babelio pour leur initiative



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