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mercredi 13 avril 2011

Numéro Quatre : le film

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Synopsis : Trois sont déjà morts. Qui sera le quatrième ? Un adolescent extraordinaire, John Smith, fuit devant des ennemis prêts à tout pour le détruire. Changeant perpétuellement d’identité, ne restant jamais longtemps dans la même ville, il est accompagné par Henri, qui veille sur lui. Partout où il va, John est le nouveau venu, celui qui n’a aucun passé. Dans la petite ville de l’Ohio où il s’est installé, il va vivre des événements inattendus qui vont changer sa vie. De son premier amour à la découverte de ses incroyables aptitudes, il va aussi se lier à des personnes qui partagent son fascinant destin…
Source : allocine.fr

Pour rappel mon avis sur le livre ici

Je suis... désappointée (Gary Oldman inside).
Le livre a suscité chez moi un certain engouement, malgré quelques défauts, je ne peux pas en dire autant du film...

Le rythme est plus soutenu, mais pour le coup l'histoire perd un peu en crédibilité, le contexte a moins le temps de se mettre en place, tout comme les personnages qui semblent d'autant plus superficiels... et puis bon :

numero-quatre-2011-20194-798287970.jpg Ce jeune héros est supposé être au lycée et avoir 15 / 16 ans ^^ Définitivement, les américains essayent de nous faire croire qu'ils n'ont pas la même croissance que les autres, çà commence à être lassant... Et puis çà fausse vraiment le reste, surtout quand on place le dit jeune homme dans une salle de classe !
Enfin bref, au final ils ont fait d'un livre avec un personnage central atypique (mais pas uniquement à cause de ses pouvoirs surtout par son aspect "anti-héros" en rébellion) un bête film d'action parmi tant d'autre... Dommage !

Ceci dit Toi sans avoir lu le roman a passé un bon moment, mais il est plus friand de ce genre de film que moi ;)
Pour ma part j'ai surtout été contente de revoir Dianna Agron, au moins Glee aura servi à çà :p

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Pour le reste l'intrigue est respectée, les effets spéciaux assez réussis, mention bien pour la BO (il y a même du Adèle quoi !!) et big up à Bernie Kosar le chien fidèle !
Un film sans plus, une adaptation un peu décevante (mais rares sont celles qui ne le sont pas finalement !)... Allez y si on vous paye le pop-corn !

Merci à Baam pour l'invitation, c'est toujours intéressant de voir une adaptation (je ne résiste jamais de toute façon).

lundi 1 novembre 2010

L'homme qui voulait vivre sa vie



J'ai eu la chance d'assister à l'avant-première la semaine dernière, en présence du réalisateur Eric Lartigo, de Marina Foïs ainsi que du producteur. La projection a donc été suivi d'un échange question/réponse assez sympa ; petit compte-rendu !

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lundi 5 juillet 2010

L'âge de raison

Grâce à Virginie B et People For Cinéma, nous avons assisté Toi et moi à l'avant-première parisienne de L'âge de Raison, film de Yann Samuel avec Sophie Marceau qui sortira sur les écrans le 28 juillet prochain.

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vendredi 4 juin 2010

CLAP !

J'avais un Clap, un vrai, dans ma chambre chez mes parents posé sur ma collection de K7 (le premier qui fait un commentaire là dessus je l'étrangle) et je l'adorais.

Un vrai symbole du Cinéma pour moi :)

Et mon objet symbolique pour le défi de Virgnie B (je n'ai pas retrouvé de photos alors j'ai improvisé !)

mercredi 31 mars 2010

L'immortel

Charly, ex chef de file de la mafia marseillaise, vient de se retirer des affaires pour prendre sa retraite lorsqu'il tombe dans un get-apens dans un parking. 8 hommes cagoulés, au cours d'une exécution sanglante, le crible de balles.
Contre toute attente, et avec 22 balles dans le corps, Charly survit ce qui lui vaut le surnom de l'Immortel. Sur le chemin de la guérison et de la rééducation seules deux questions l'obsèdent : celle du qui ? et celle de la vengeance...

Un thriller étonnant et efficace qui maintient le suspens jusqu'à son dénouement. Un roman chantant l'accent marseillais et les expressions provençales au point qu'on en entendrait presque chanter les cigales et qui pourtant est éminemment sombre et violent.
Une enquête sur fond de règlement de compte qui nous emmène dans les bas fonds de Marseille, mais aussi au sein de sa police qui lutte au quotidien autant contre le crime organisé que contre la corruption de leur haute hiérarchie. Le tout avec pour toile de fond un pays ensoleillé où la fierté, la famille, l'amitié et l'honneur ont une valeur toute singulière.

L'ensemble offre un roman policier atypique à l'intrigue riche et complexe. Dans cet entrelacs, on sent l'amour bien particulier des marseillais pour leur région et cette ville hétéroclite, le déclin aussi des derniers gangsters respectueux d'un certain code d'honneur et de morale.

Après Malavita et Malavita encore, c'est avec plaisir que je me suis de nouveau plongée dans le monde de la mafia. Même si un certain humour est bien présent là aussi (qui prête plus à sourire qu'à rire tout de même) la différence est tout de même de taille. L'immortel est un vrai thriller, avec toute la violence que le genre suppose, et qui ferait passer le héros de Benacquista pour un gentil garçon de ferme.
Une seule réserve, s'il en fallait une, concernant le dénouement : une des dernières clés de l'intrigue m'a quelque peu déçu, comme le petit quelque chose de trop dont on aurait pu se passer.

Merci à Ulike.net qui m'a permis de faire cette belle découverte avec cette lecture en partenariat.
Grâce à qui je peux également vous parler de l'adaptation de Richard Berry, actuellement en salle, puisqu'ils ont eu la charmante idée de joindre des invitations au livre lors de l'envoi ;) (oui, oui je suis gâtée !).

Le film :

Après cette lecture, j'avais une certaine appréhension à aller voir cette adaptation. J'y ai trainé Toi plus sereine : un film d'action un peu violent çà ne pouvait que lui plaire.
Pour ma part, je redoutais l'"américanisation" que subit fréquemment le genre français dès qu'il s'agit de films d'action. On connait le résultat, à part quelques réussites (je pense notamment à Nikita, Léon, Mesrine...), on frôle plus souvent le ridicule et l'imitation que les chefs-d'oeuvre.

Et bien Richard Berry m'a épaté (oui c'est le mot).
En conservant le ton du roman et la quasi-intégralité de l'intrigue, il a su, en s'entourant qui plus est de très bons acteurs, en faire un film sombre, violent mais typiquement français.
En ne cherchant à n'imiter rien d'autre que l'ambiance du roman il a remporté son pari. Je ne me souviens pas avoir déjà vu un film français aussi violent et émouvant à la fois. Je suis restée scotchée à mon siège du début à la fin alors même que je connaissais les tenants et aboutissants. Chapeau !

Quelques déceptions tout de même avec la suppression de certains passages (mais c'est toujours comme çà avec les adaptations hein !), le choix de Joey Starr pour le rôle du pistachier (je l'aime bien Joey Starr mais le rôle n'était pas du tout pour lui d'après les descriptions de son personnage, mais bon on ne le voit pas beaucoup non plus donc passe encore), et la diminution des interventions de Aurélio (qui en plus était joué par Richard Berry, merde alors !).

A l'inverse, grande surprise avec Marina Foïs que j'ai découvert ici sous un autre jour et qu'est-ce que çà lui va bien ! J'espère qu'elle aura plus d'occasions de jouer des rôles dramatiques parce qu'elle joue vraiment très bien. Grand plaisir également à retrouver Kad Merad (je l'aime d'amour depuis Je vais bien ne t'en fais pas) qui une fois encore est parfait.

Un avertissement tout de même, le film est interdit au moins de 12 ans et je trouve çà un peu juste. Sans même parler des nombreuses exécutions et des quelques scènes de baston, au moins une scène de torture / passage à tabac mériterait un moins de 16 selon moi (je suis adulte mais j'ai tourné la tête tout de même).



Franz-Olivier Giesbert, L'immortel
L'immortel, adaptation de Richard Berry avec Jean Reno, Kad Merad et Marina Foïs

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dimanche 28 mars 2010

Alice & Burton

Je suis moi aussi allée voir la tant attendue version de Alice au pays des merveilles selon Burton (et en 3D s'il vous plait) et c'est avec des sentiments mitigés que je ressors de la salle.

Certes c'est un très beau film, la réussite graphique et créative est incontestable et pourtant ce n'est pas le grand succès auquel je m'étais attendue.


Il faut dire que je suis assez attachée la version originale de Lewis Caroll, outre le célèbre DA Disney qui est lui une vraie réussite et qui a marqué nos enfances, j'ai lu le conte à plusieurs reprises et même en anglais (ce que je vous déconseille fortement si vous n'êtes pas totalement bilingue parce que de très nombreux jeux de langage sont incompréhensibles sans cela et malheureusement mal traduits en français).

Burton s'attaque ici à un Retour au pays des merveilles avec une Alice agée de 19 ans, soit, il se donne un peu plus de latitude vis à vis du conte tout en prenant De l'autre côté du miroir sous le coude. On peut donc laisser présager que le réalisateur va prendre plus de libertés et nous surprendre par des scènes inédites.
J'attends encore.

Alice

Les grands atouts de cette adaptation se trouvent donc au niveau graphique. Pendant 1h40 nous avons sous les yeux un bien joli tableau, esthétiquement parlant Burton est à la hauteur de sa réputation.
Le Pays des merveilles est très coloré et sombre à la fois, surprenant et pourtant nous ne sommes pas perdus ; on reconnait bien le monde de Caroll.
Les scènes de début et de fin en dehors du Pays des merveilles sont elles aussi très réussies et marquées de la touche, reconnaissable entre toute, de Burton.

Les personnages animaux entièrement numérisés sont excessivement bien réalisés et originaux, chapeau bas devant le lapin blanc et surtout le chat de Cheshire.



On peut en dire autant pour les acteurs qui jouent les autres personnages. De mon point de vue de spectatrice lambda chacun d'eux se fond bien l'imaginaire loufoque du conte, même si de prime abord la Reine Rouge et sa tête énorme détonnent un peu. 
On sent également que la production s'est vraiment donnée à fond sur les costumes qui sont splendides. Principalement pour Alice où ils semblent s'être bien amusés, on aurait presque l'impression d'assister à un défilé haute-couture ! :p
De plus je suis une grande fan de Johnny Depp, beaucoup critiqué sur ce film, mais que moi j'ai trouvé parfait. Qui mieux que lui aurait pu incarner ce chapelier fou ?



Ainsi : si le conte est respecté dans sa mise en scène, que la réalisation graphique et que les acteurs sont à la hauteur où est le problème ?
Et bien sur tout le reste ! Burton se cantonne à son intrigue et limite sa narration au pur déroulement de celle-ci, et là on est bien loin de Lewis Caroll qui justement n'est que digressions narratives et saynètes loufoques envahissantes !  Le film de Burton court vers son but et manque de petits épisodes drôles ou tout du moins étonnants qui aideraient son spectateur à se plonger dans l'ambiance étrange et décalé du Pays des Merveilles. Ce monde féérique ne peut pas être qu'un décor malheureusement.



L'atmosphère si particulière du Pays des Merveilles m'a manqué, alors qu'il n'est censé être qu'une succession d'émotions : étonnement, rire, peur, incompréhension...

Finalement le film lui est un beau tableau, magnifique même, qui rend compte d'un imaginaire créatif et esthétique mais qui laisse de côté toute une ambiance en ne prenant pas le temps de s'installer et en préférant vous raconter une histoire.

Un bilan mitigé donc pour ma part mais que je vous conseille tout de même vivement d'aller voir. Un peu de loufoque dans ce monde de brutes, çà ne peut nuire à personne ;)




mardi 22 décembre 2009

Avatar

L'avis qui suit n'est pas celui d'une grande cinéphile, juste celui d'une spectatrice lambda :)

Jake Sully, un marine paralysé débarque sur la verdoyante planète Pandora.
Suite au décès de son frère, il se voit confier sa place dans le programme "Avatar", une expérience scientifique permettant à des "pilotes" humains de lier leur esprit à un corps biologique commandé à distance et créé sur le modèle du peuple autochtone : les Na'vi.
Sous couvert de dialogue et de compréhension de ce peuple étrange, l'armée compte sur Jake pour s'infiltrer parmi eux et aider à leur délocalisation,
libérant ainsi les ressources précieuses et convoitées par l'homme...

Comme semble-t-il grand nombre de spectateurs dans le monde, j'ai été voir le dernier Cameron. Avec quelques réticences, je dois l'avouer.
Non pas que je dénigre le réalisateur, qui incarne de grandes avancées techniques du cinéma et un grand imaginaire allié à un certain perfectionnisme qui font de ses films des succès incontournables du cinéma (Terminator, Terminator 2, Alien le retour, Abyss, Titanic...).
Mais à cause de tout le battage promotionnel autour de ce film qui vous fait dire que si vous n'allez pas le voir, vous êtes le dernier des nuls... J'ai l'esprit de contradiction et çà, çà m'agace.
Toi a su gagner mon indécision grâce à sa motivation (et aussi la promesse d'un grand pop-corn il faut reconnaître).
Finalement, que vous en dire...
Déjà c'est très beau. La numérisation, les effets spéciaux ainsi que les décors avec la planète Pandora sont très réussis (même si çà sent Alien et Abyss par moment)
Les Na'vi eux aussi sont une réussite, quoiqu'on
puisse déplorer que mis à part les deux héros et les 2 ou 3 intervenants (l'avatar de Sigourney Weaver, le chef de clan et la chamane) tous les autres se ressemblent et forment une espèce d'amas de clones assez moches, peu travaillés et indifférenciables.


Les avatars des personnages principaux sont quant à eux troublants de ressemblance ! C'est surtout apparent pour celui de l'héroïne d'Alien, visage que nous connaissons désormais très bien.

Pour l'histoire, elle est prenante. Un brin moralisatrice (écologie, gestion des ressources, colonisation...) mais quelle belle histoire ne l'est pas ? Et le tout reste assez léger pour ne pas être gavant, l'ambiance faisant que.
Au-delà de çà c'est assez violent (rien de comparable avec Alien cependant), j'aurai pensé que ce film s'adressait aussi aux plus jeunes par son côté féérique, mais il s'avère que çà reste de la SF, sur fond de guerre au final. Cette violence ne transparait pas tant dans les actions que dans le sentiment d'angoisse et les émotions que suscitent certaines scènes. Laissez les moins de 10 ans à la maison !

J'ai vu par-ci par-là que ce film était un "chef d'oeuvre". Bien que je salue les effets spéciaux, les acteurs et l'imaginaire déployé je n'irai pas jusque là.
Certes, il s'agit d'un très bon film, comme ils se font toujours trop rares, mais il manque la petite pointe de perfection qui fait qu'on décroche parfois (succinctement mais tout de même) provoquant quelques nuisances au niveau de l'immersion du spectateur (j'aurai été plus dedans je crois que j'aurai même pu pleurer).

Bravo en tout cas à l'actrice Zoe Saldana qui incarne Neytiri, le personnage est juste époustouflant : pour moi elle est la vraie héroïne d'Avatar.
Un film que je reverrai avec plaisir :)



jeudi 27 août 2009

Inglorious Basterds

Les "Batards" sont de jeunes soldats juifs envoyés depuis les Etats-Unis dans la France de l'Occupation avec pour mission de saper le moral des troupes nazis à coups d'exécution punitives.
Une jeune juive orpheline avide de vengeance et le groupe des Batards vont assister à une projection quelque peu "explosive" en plein Paris...
Les fans du Tarantino de la première heure seront heureux de se retrouver en salle devant Inglorious Basterds.
Personnellement j'ai savouré le chapitrage à la Pulp Fiction / Kill Bill, et l'unique présentation de personnage avec narrateur n'a de défaut que d'être la seule !
Pour le reste, le jeu des acteurs est impeccable. J'ai une fois de plus été très impressionnée par Mélanie Laurent (qui m'avait complétement conquise dans Je vais bien ne t'en fais pas), et découvert avec plaisir Christoph Waltz qui incarne un méchant sublime.
L'humour ne manque pas également, et malgré la dureté de certaines scènes on rit fréquemment (la scène de l'accent italien est un régal).

Mais, et il y a un mais, Tarantino s'attèle ici à un sujet tout de même sensible. On ne raconte pas ce qu'on veut sur la Seconde Guerre Mondiale même si il est tout à fait acceptable d'enjoliver ou romancer certaines anecdotes.
Sans vous spoiler, je dirai que la réputation du Monsieur et la grande exposition de Brad Pitt feront que ce film sera immanquablement vu par un très grand nombre et restera quoi qu'il arrive dans la filmographie d'un réalisateur qui appartient déjà de son vivant à l'histoire. Bref, ceci étant dit on ne peut pas se permettre n'importe quoi, et encore moins de réécrire l'Histoire.

Certains diront que je chipote et je l'admets. Le film est bon, indéniablement.
Mais quand on sait que des ados américains de 16 ans qui ne savent même situer la France ou l'Allemagne sur une carte regarderont cette fin, j'ai un peu peur. Un message d'avertissement en début de projection annonçant la part fictive n'aurait pas été de trop selon moi, même pour nos jeunes français bien instruits en Histoire aussi (joke). Je trouve çà dommage de ressortir chagriner de la salle, pour un détail (proportionnellement au film) dont il aurait très bien pu se passer.

Mais que serait Tarantino sans un peu de trop ?

dimanche 5 juillet 2009

Et on fini la semaine du cinéma en beauté :)

L'étrange "horde" menée par Many est de retour.
Alors que Ellie attend un heureux événement qui met Many dans tous ses états, ce prochain changement pousse Sid et Diego à se questionner sur leurs propres avenirs.
Comme à son habitude Sid réfléchit un peu de travers et va, sans le vouloir, lancer ses amis dans une nouvelle aventure pleine de dangers.
Ce troisième opus est à la hauteur et l'histoire tient debout sans tomber dans des références un peu grotesques comme ce fut le cas avec le 2.
Scratch est un peu plus présent et bien introduit à chaque fois mais les éclats de rire sont loin de lui être tous dus.
L'introduction de Buck notamment, la belette timbrée, conduit à de nombreuses répliques qui resteront, j'en suis persuadée, cultes pour le jeune public.
Bref, on rit, les enfants aussi. Que demander de plus ?

- C'est le vent qui nous parle
- Et qu'est-ce qu'il dit ?
- Je ne sais pas... je ne parle pas le vent



Paloma a 11 ans et vit dans un appartement luxueux d'un immeuble de riche à Paris. Elle trouve la vie des adultes bien méprisantes et ses conclusions de petite fille très intelligente la pousse à opter pour le suicide.
Renée, 54 ans, est concierge de ce même immeuble. Derrière son personnage de concierge revêche se cache un hérisson qui garde son trésor derrière une porte toujours close.
Leur rencontre, par l'entremise de Monsieur Ozu leur nouveau voisin, va changer leur vision respective de la vie.

Une adaptation présentée comme "librement inspirée" de l'oeuvre de Muriel Barbery ce qui m'effrayait beaucoup.
Il est vrai que de nombreux points ont été ajouté ou supprimé mais pour autant le résultat au niveau des personnages et de l'émotion est très fidèle au roman tel que je l'avais vécu.
Josiane Balasko et la jeune Garance Le Guillermic incarnent à merveille leurs deux personnages et Mister Ozu (Togo Igawa) est juste succulent. J'ai véritablement succombé à son charme bienveillant et à son accent à croquer.
Une adaptation surprenante, audacieuse mais efficace de mon point de vue.


Et voilà, la fête du cinéma est terminée. 7 jours, 7 films : une semaine atypique !

jeudi 2 juillet 2009

Jeux de pouvoir

Une jeune femme passe sous un métro... Suicide, accident ou meurtre, sa mort ternie la réputation d'un député en charge d'une commission d'évaluation de la société PointCorp : les milices armées privées de l'Etat en Irak.
Ami du politique et reporter réputé, Cal McAffrey et une jeune journaliste ambitieuse vont mener l'enquête.
Adapté à partir d'une série ( "State of play" pour les connaisseurs, moi çà ne me dit rien. Chouyo en parlait il y a déjà quelques temps), on a là un bon thriller classique, sur fond de scandale politique et économique.
On touche aussi un peu à la conspiration avec la méchante société PointCorp qui s'enrichit sur le dos du terrorisme et vampirise peu à peu la Défense américaine.
Le jeu est bon (si je puis me permettre) et le fond est crédible et bien mené. J'ai soupiré tout de même sur quelques lenteurs (mais je pense que la salle bondée et non climatisée n'y était pas forcément étrangère), çà manque un peu d'action et de suspens.
La fin réussie malgré tout à surprendre !

Plus que deux jours pour la fête du cinéma !

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