France, 2030. Dans le chaos de la Troisième Guerre mondiale, Rain a juré de retrouver Floryan, celui qui a bravé l’au-delà par amour pour elle. Pourtant, lorsque la jeune fille arrive au rendez-vous qu’ils s’étaient fixé, elle n’y trouve pas celui qu’elle attendait, mais Noah, un garçon inconnu. Intimement persuadée qu’il s’agit de la réincarnation de Floryan, l’adolescente s’enfuit avec lui dans les montagnes. Traqués par des soldats, ils survivent grâce à l’intervention d’Eliott, un jeune schizophrène qui prétend connaître Rain et possède d’étranges pouvoirs. Ensemble, ils sont le seul espoir de l’humanité. Car ce conflit a pour origine les Élohim, de sombres créatures qui vivent entre les mondes dans le but d’asservir les hommes. Pour vaincre ces monstres, le trio devra s’engager dans une quête qui les conduira jusqu’à l’Intermonde et, peut-être, la découverte de la vérité. Mais face au chaos, Rain n’est obsédée que par une question : qui possède l’âme de celui qu’elle aime ? UN ESPOIR POUR L’ETERNITE.

J'émettais de sacrés doutes à la fin de la lecture du premier tome, en un sens j'ai eu le nez creux...

J'étais toutefois curieuse de voir comment Colin allait poursuivre son jeu d'équilibriste avec ce second tome, et avouons le aussi j'avais envie de poursuivre avec Floryan étant donné le suspens de fin de tome.

On reprend exactement là où nous en étions et le démarrage est assez rapide. Pas de temps mort et c'est tant mieux.
C'est ensuite que ça se gâte un peu. Et ça me gène vraiment qu'avec Colin il y ait toujours ce "mais" qui flotte quelque part.

Parce que cet auteur a un don, un vrai. Ces personnages sont épais, il sait mettre en place des contextes imaginaires et/ou oniriques véritablement innovants et qui valent le détour. Bref on pourrait largement viser le sans faute et l'auteur incontournable.
Sauf que, ce fameux "mais" c'est sa capacité à bâtir des intrigues vraiment solides. On a toujours un sentiment de flou ou de fin bâclée, ce n'est ni limpide ni bien construit. Et c'est tellement dommage, quand on sait écrire comme ça de ne pas savoir conclure...

Après je reconnais que je fais partie de la catégorie de ceux qui ont besoin d'une fin marquante. Elle peut être ouverte ou nous laisser dans l'expectative (même si du coup je rumine :p) mais j'ai besoin de m'en faire une idée claire. Avec Colin ce n'est pas le cas et ça me laisse une sensation de gêne et d'inachevé.

Si ce n'est pas votre cas et que vous faites avec je vous envie, parce que pour le reste j'aime vraiment ce que fait Colin. Cela dit ça ne m'empêchera pas de retenter un autre de ses romans !



Fabrice Colin, 49 jours, La dernière guerre, Tome 2 : Seconde vie

***Du même auteur***
Bal de givre à New-York
49 jours, la dernière guerre : Tome 1