Bastos, le chat philosophe et pédant, parvient à échapper au fusil de Raymond. N'empêche qu'il le nargue ce chat ! Et il faut encore s'occuper du môme, un peu nul en foot, qui n'a rien trouvé de mieux que de choper de l'eczéma sur le visage... Sans compter son imbécile de père qui se fait encastrer par un cerf de deux cents kilos. Il y a franchement de quoi devenir allumé dans cette famille !

C'est avec plaisir que j'ai replongé avec Constantine, je garde un bon souvenir de mes deux dernières lectures et je sais que je vais passer un bon moment en me plongeant dans un de ses romans.

Et une nouvelle fois ça n'a pas raté avec ce Allumer le chat.
On retrouve cette ambiance légère et déjantée, ces personnages attachants et improbables, des situations rocambolesques...

Encore une fois aussi on savoure cet art des personnages qui se déploie principalement à travers leur quotidien et de leurs pensées intimes et qui les rend à la fois réalistes et touchants.
Constantine arrive à rendre drôle des situations somme toute assez banales grâce cela bien souvent.

Pourtant même si j'ai passé un bon moment j'ai moins apprécié que mes deux autres lectures. L'ensemble est un peu plus facile, plus convenu et moins surprenants maintenant que je connais un peu Constantine.

En résumé : à lire à l'occasion si vous connaissez et aimez l'auteur, si ce n'est pas le cas mieux vaut la découvrir à travers un autre de ses romans (je pense notamment à Et puis, Paulette...).



Barbara Constantine, Allumer le chat

***Du même auteur***
Et puis, Paulette...
À Mélie, sans mélo