L’esprit vif, bosseuse et volontaire, Chloé Mills n’a qu’un seul problème, son patron : Bennett Ryan. Exigeant, direct, dépourvu de tact, ou d’une quelconque considération à l’égard d’autrui, il est absolument... irrésistible. Un salaud magnifique. Bennett retourne à Chicago après avoir séjourné en France pour jouer au sein de l’entreprise familiale qu’il dirige, un grand groupe de media, un rôle de premier plan. Rien ne laissait supposer que son assistante chargée de l’aider à distance lorsqu’il était à l’étranger, puisse se révéler être, cette sublime créature – dotée d’une innocence toute provocatrice et absolument exaspérante – avec laquelle il allait désormais devoir travailler chaque jour. Malgré sa réputation, Bennett n’est pas du genre à entretenir une aventure sur son lieu de travail. Mais Chloé est si séduisante qu’il envisage de faire une entorse à la règle – pour ne pas dire, la faire complètement voler en éclats – si c’est le seul moyen pour lui, de la conquérir, de se l’approprier, de la posséder. Alors que désir et attirance mutuelle ne cessent de croître jusqu’à un point limite, de non-retour, Bennett et Chloé doivent décider exactement ce qu’ils sont prêts à perdre ou à sacrifier, pour continuer à s’auto-posséder, l’un l’autre sans répit.

Encore une lecture "pop-corn" mais un peu plus adulte, vite mangé, vite digéré...

Et bizarrement ce qui est plaisant dans ce roman c'est ce qu'il se passe entre les parties de jambe en l'air. Les deux personnages se détestent peu cordialement et se prêtent à des échanges et des scènes assez cocasses.
On a deux personnages avec des caractères bien trempés et le verbe haut, de quoi se régaler assez souvent tout du moins dans la première partie du roman.

L'autre intérêt c'est dans l'alternance de voix, c'est assez agréable d'avoir un point de vue masculin pour une fois et le procédé renforce le sentiment de décalage entre les deux protagonistes.

Là où le bât blesse c'est que... et bien c'est tout et ça ne dure pas. Passé cette découverte rafraichissante et légère on retombe dans les travers du genre : ce n'est pas particulièrement bien écrit, on se noie sous les clichés sexuels et les deux personnages se révèlent assez caricaturaux...

Pas de quoi fouetter trois pattes à un canard comme dirait ma grand-mère !
Plus sérieusement c'est une romance pimentée et plaisante mais qui est loin d'être incontournable et qui cède aux facilités et défauts du genre...



Christina Lauren ,Beautiful Bastard