Aria, 17 ans, a grandi dans une immense Capsule. Comme tous les Sédentaires, elle passe ses journées dans des mondes virtuels, à l'abri du danger. Mais un jour, accusée d'un crime qu'elle n'a pas commis, Aria est bannie, abandonnée en pleine nature ravagée par les tempêtes d'Ether.
Sa seule chance de survie apparaît alors sous les traits de Perry, un chasseur aux cheveux hirsutes et à la peau tatouée.
Malgré la terreur qu'il lui inspire, Aria n'a d'autre choix que de lui proposer un marché ... qui va bouleverser leur vie à jamais.

Je me suis vraiment prise au jeu de ce roman, je l'ai littéralement dévoré !

Je suis pourtant bien en peine de vous dire pourquoi, il y a une certaine alchimie difficile à exprimer qui est en œuvre et à laquelle j'ai succombé.
La narration alternée entre Aria et Perry n'y est certainement pas pour rien, j'aime avoir les points de vue des deux protagonistes. Surtout que j'ai bien accroché avec les deux parties, et pour une fois à parts égales et sans déséquilibre. Les deux personnages sont aussi intéressants et attachants l'un que l'autre à mes yeux.

J'ai apprécié aussi cet univers dystopique qui s'éloigne un peu de ce que l'on a pu voir jusque là. Le monde en dehors des Capsules où vivent les privilégiés est vraiment rude et pas seulement à cause des conditions de vie dans la nature ou du climat, il y a de vrais dangers et un aspect sauvage même chez l'homme qui donnent une belle tension durant le périple des deux héros.
Ce n'est donc pas aussi gentillet que certaines autres dystopies jeunesse et c'est appréciable.

Ajoutons qu'entre Perry et Aria il y a vraiment quelque chose de particulier et que c'est assez addictif. Ils sont à la fois si différents et si faits pour être ensemble qu'on ne peut que savourer !

La fin nous donne envie de nous jeter sur la suite pour prolonger le plaisir et savoir ce qu'il advient de nos deux héros mais on risque d'attendre le second tome n'est paru qu'en janvier en VO :s



Veronica Rossi, Never sky