"En voulant sauver le monde, j'ai peut-être condamné l'espèce humaine..."

Thomas Drimm, 13 ans moins le quart, est passé du rang de super-héros clandestin à celui d'ennemi numéro 1 des Etats-Uniques. Par sa faute, les végétaux, devenus toxiques, semblent avoir programmé l'extermination des humains.
Que veulent les arbres ? Comment entrer en communication avec eux ? Et, surtout, comment les réconcilier avec nous ?
Plongé au coeur d'un complot diabolique, Thomas dispose de quatre jours pour arrêter la plus hallucinante des guerres.

Après un premier tome sympathique mais sans plus je ne pense pas que j'aurai lu ce second tome si on ne m'avait prêté les deux à la suite.
D'après le prêteur je pouvais m'attendre à mieux, je ne m'attendais donc pas à pire...

Parce que j'ai trouvé ça plus mauvais que le premier. En premier lieu l'univers est connu, il n'y a donc le côté agréable de la découverte de cet univers bien pensé et amusant qui avait à mes yeux sauvé le premier tome.
Ensuite l'intrigue. C'est d'une lenteur exaspérante, sur fond écolo bobo moralisateur vraiment gnian-gnian... bref je passe !

Je me suis vraiment forcée à le finir, lassée par l'univers et le héros, barbée par l'intrigue et désintéressée des tenants et aboutissants.
De la même manière si quelques piques et critiques m'avaient fait sourire avec le premier, j'ai trouvé ce second plus formaté, moins surprenant... en somme ennuyeux pour un lecture adulte, et selon moi pas si prenant que ça pour un ado / jeune lecteur.

Au final ce n'est pas vraiment mauvais, c'est juste passable et décevant. Les accrocs du premier tome y verront sans nul doute une seconde aventure un peu en deçà de la première et tremplin vers le final du troisième tome... Pour moi l'aventure s'arrête là, et c'est un soulagement !



Didier Van Cauwelaert, Thomas Drimm, Tome 2 : La guerre des arbres commence le 13

***De la même série***
Tome 1 : La fin du monde tombe un jeudi