Une femme, comme beaucoup, qui erre dans les affres de l'amour et s'enfuit toujours.
Cet homme là, ce sera le bon. Elle décide pour lui d'affronter ses démons et les lui chuchote dans le noir pour qu'il comprenne et qu'il la retienne.
Mais pour qu'une relation fonctionne, chacune des deux parties doit vaincre ses fantômes...
Ce roman part sans aucun doute d'une bonne intention. Un dialogue de pensées entre deux êtres qui s'apprennent, et une femme qui se livre pour se délivrer. Parce que d'après Pancol, pour aimer vraiment il faut s'affranchir de l'amour que l'on nous a inculqué : celui de nos parents, ceux de leurs modèles.

"On est jamais tout seul dans une histoire d'amour"

"J'étais là avant", ce sont les mots chuchotés d'un mère invisible et pourtant bien présente dans un couple : un poids, une pression, un jugement, une référence.

Le point faible de ce roman est étonnant quand on a lu et savouré Les yeux jaunes des crocodiles et La valse lente des tortues : la forme.
Les pensées de la jeune femme sont vraiment destructurées, on s'y perd et parfois même on décroche. Le fond n'apportant pas assez d'attrait pour mériter l'effort.
Dommage !


Katherine Pancol, J'étais là avant