Voici donc la suite des aventures de Joséphine et de sa tribu qui nous avaient entrainé à leur suite dans Les yeux jaunes des crocodiles.
C'est le temps des grands changements, de mode de vie et de quartier, d'écoles, de pays, de la maternité, de la vengeance pour les uns et les autres.
De nouvelles têtes aussi, notamment à travers les nouveaux voisins de Joséphine : des parisiens bourgeois d'un quartier huppé, tous un peu barjots.
On s'enfonce un peu plus dans l'histoire abracadabrante de Shirley aussi. C'était déjà le seul défaut que je trouvais au premier tome. Malheureusement, d'autres le rejoignent. Sans aller jusqu'à spoiler injustement ce livre, je dirai juste que nombre de détails ne sont pas aussi réglés que lors de la première partie, qu'on frôle parfois l'absurde, ce qui, pour autant, n'enlève rien au charme des personnages et notamment à l'histoire centrale Joséphine-Philippe. Juste quelques ombres au tableau qui alourdissent un peu le tout, et c'est bien dommage.
On passe tout de même un très bon moment avec ce roman, et si vous avez succombé au premier peu de chance que vous résistiez à poursuivre avec celui là.


Katherine Pancol, La valse lente des tortues